30.05.2007

Au quotidien

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23.11.2006

Jésus sauve qui peut ! Ou comment parquer les boeufs !

Jésus Christ a son parc d'attractions en Argentine


Lorsque le Christ sauveur de neuf mètres de haut s'élève dans les airs, une partie de la foule rassemblée devant le "Golgotha" ne peut réprimer un cri d'admiration et certains font le signe de croix. Non loin de là, des soldats romains patrouillent, indifférents aux jeunes paysannes aux tuniques bariolées qui vendent des sucreries orientales.

Nous sommes pourtant à Buenos Aires, au bord du Rio de La Plata, et seule la chaleur qui régne pourrait évoquer les rives du Jourdain. Mais les créateurs de Tierra Santa, parc à thèmes religieux, s'emploient chaque fin de semaine à donner la preuve du contraire en faisant vivre à grands renforts de son et lumières une Jérusalem de carton pâte.

Situé en bout de piste de l'aéroport national, ce parc "unique au monde", selon ses créateurs, est entièrement dédié à la religion, surtout chrétienne. On y trouve certes une "mosquée" et une "synagogue" mais l'essentiel de ce parc qui couvre sept hectares concerne le christianisme et tout particulièrement la vie de Jésus.

Le visiteur est invité dès l'entrée à assister à sa naissance dans une mise en scène qu'il retrouvera tout au long des "attractions". Au fond d'une grotte, en résine de polyester, une crèche en taille réelle fait revivre la nuit de Noël avec boeuf, âne et Rois mages articulés, au son du requiem de Fauré.

A la sortie, il est invité à entrer dans "Jérusalem", et parcourir les ruelles d'une ville où rien ne manque, et surtout pas les marchands du temple qui offrent restauration, rafraîchissements ou souvenirs.

Il peut ensuite assister à la résurrection du Christ, dont la crucifixion est représentée en haut d'une colline symbolisant le Golgotha par des croix grandeur nature. A Pâques, la Passion du Christ se fait plus réelle avec des acteurs accomplissant le chemin de croix sous les coups de fouet. Le visiteur peut aussi y participer en portant lui-même sa croix tout au long d'une "via crucis" reconstituée.

"C'est particulièrement émouvant et les gens sont souvent en larmes", assure la directrice du parc Maria Antonia Ferro, dans un entretien avec l'AFP.

Miriam, Argentine de 44 ans, n'a pas assisté au spectacle mais à la Cène, autre temps fort de Tierra Santa. "Cela m'a fait beaucoup d'effet", explique-t-elle à l'AFP après avoir vu le Christ entouré de ses apôtres, tous en résine de polyester, rompre le pain. "En tant que catholique, j'ai été très émue de voir ce que j'ai lu tant de fois dans la bible", ajoute-t-elle.

Aucun des lieux présentés dans ce parc n'a été consacré par les trois religions monthéistes, le christianisme, l'islam et le judaïsme. Mais nombre de visiteurs sont touchés par le lieu. "C'est un endroit spirituel où l'âme trouve sa place", assure la directrice du parc, ex-professeur d'éducation physique et décoratrice reconvertie.

Les "mécréants" s'y promènent en curieux, mais les croyants adoptent une attitude plus respectueuse, les bras croisés par exemple, relève de son côté German, un jeune guide.

Le "mur des lamentations", entièrement construit en résine, contient d'innombrables petits morceaux de papier pliés renfermant des prières. L'ambassadeur d'Israël, venu visiter le parc, en a emporté une partie à destination de Jérusalem et de son "vrai" mur, raconte la directrice.

L'église catholique, de son côté donné, a sa bénédiction à ce parc, qualifié par l'archevêché de Buenos Aires de "lieu d'enrichissement culturel et spirituel". Tierra Santa a déjà reçu quelque deux millions de visiteurs depuis sa création en 1999.
© AFP
Juan Mabromata AFP
(07/03/2006 à 21:54)

BUENOS AIRES (AFP)

04.05.2006

Comment j'ai sauvé Frédéric Beigbeder de la grosse araignée ? Je l'ai acheté !!


La vieille toile Internet a laissé place aux réseaux, n’en reste pas moins que les araignées sont toujours là, à attendre, tapies dans un coin !
Les cas de détournements de marques, de média ou de noms n’ont cessé de se multiplier sur le net, ainsi, on se souviendra de la nonchalance molle de certains décideurs de France 2, dont le nom de domaine sur Internet s’est retrouvé acheté par une firme obscure à l’autre bout du globe, pour pointer directement sur le site d’une « usine à nichons » !

Créer du trafic à tout prix est le nerf de la guerre sur Internet, et pour mémoire, on se souviendra aussi de quelques sites de dirigeants politiques français indélicats qui furent référencés avec des « Britney Spears » et consorts en guise de mots clés, pour obtenir une visibilité maximale dans les moteurs de recherche avant les élections !

Ces pratiques étant établies comme des normes dont le législateur se préoccupe à peu près autant que de la sécurité des accès Internet à l’école (sic), chacun peut donc nichonner à tout va sans souci.

N’étant pas un aficionado du double fistfucking dans un glory hole avec des oursins sur le cul pendant que je suce un poney, (les connaisseurs comprendront), je navigue ce 2 mai sur des sites de littérature pour voir si la poussière tend à se décoller des étagères… Une lecture en diagonale de l’onanisme intellectuel de rigueur, et je zappe pour rendre visite à quelques écrivains qui me parlent, d’Amélie Nothomb, www.amelienothomb.com à Michel Houellebecq, www.michelhouellebecq.com, je me mets en quête du site de Frédéric Beigbeder…
Je m’attendais à tomber sur le site officiel ou au moins sur une redirection de page web sur le site de Flammarion (où il est éditeur) ou sur le site de Grasset (en tant qu’écrivain), et… rien !! Néant total !

Alors, avant que son nom de domaine Internet ne soit déposé dans un quelconque pays où la législation française, déjà suffisamment impuissante sur le territoire à ce sujet, ne puisse faire quoi que ce soit pour lui permettre de récupérer son nom, alors disais-je, j’ai brandi mon glaive, enfin ma souris et j’ai cliqué par trois fois ! J’ai acheté Beigbeder ! Je suis www.fredericbeigbeder.com ! Justice ! Etrangle-moi !

Que faire maintenant ?
Un portail non-officiel sur l’écrivain, qui me vaudra quelques coups de téléphone d’avocats qui tenteront de me mettre la pression pour utilisation du nom sans autorisation ? Un portail philanthrope qui ne pourra, bien entendu, pas être utilisé à des fins commerciales ?
J’ai beau être fan de ses bouquins, je n’en reste pas moins un écrivain qui rame pour payer sa facture d’EDF à la fin du mois ! Le bénévolat, stop ! J’ai suffisamment bossé dans le spectacle !

Alors, que faire de www.fredericbeigbeder.com ?
J’ai une solution, simple, peu élégante, mais efficace pour créer du trafic en masse sur mon site, et ainsi peut-être permettre à mes livres de dépasser le hall d’entrée des maisons d’édition… J’ai à ce propos établi un palmarès du record de professionnalisme en ce domaine : 3 jours entre l’envoi et le retour du manuscrit dans ma boîte aux lettres ! Ceci tenant compte de l’acheminement, de l’ouverture du pli, du traitement au service des manuscrits, de sa lecture, de son refus, de la rédaction de la lettre, de son renvoi, et bien sûr des lenteurs légendaires des services postaux ! Bref, j’ai une solution simple et efficace pour être visible : une redirection brutale de son nom sur mon site ! La seule différence par rapport à l’industrie du nichonnage, c’est que je n’ai pas de vidéo hardcore anal à vendre ! Mais bon je peux mettre une photo de mon cul s’il y a une forte demande ! Non, décidément non, pas le genre de la maison, enfin pas en ce qui concerne l’utilisation de son nom… Quant à mon cul, vous n’avez qu’à faire une pétition !

Alors que faire ? Je ne m’appelle pas Frédéric Beigbeder, même si j’aimerais vendre autant de livres que lui ; je m’appelle Stéphane Garnier, et quant aux livres que vous trouvez ici, sur www.stephanegarnier.com, je vous laisse libre de lire, d’aimer et de juger !
Si vous voulez faire votre BA de la journée, n’allez pas plus loin, faites passer l’adresse de ce site à toutes vos connaissances, peut-être qu’à force de croisements et de ramifications de réseaux, cette adresse arrivera dans la boîte mail de M. Beigbeder, qui sait ?
Quant à moi, spectateur puissant du genre humain, scribouillard prolifique du néant, je m’en retourne à mes écrits avec ma nouvelle casquette de cerbère des noms de domaines !
Bonne journée à tous et bonne lecture ! ;-)
Stéphane

25.04.2006

Ça m'a pris la nuit...



Qui détient la vérité raconte un maximum de conneries !

Faites passer !